Le vivant posséderait un back up de la mémoire génétique stocké dans l’ADN, lui permettant de réparer un gène modifié. Des plantes ont hérité de gènes que ne possédaient pas leurs parents mais qui étaient présents chez leurs grands-parents. Telle est l’annonce que viennent de présenter dans la revue Nature, datée du 24 mars 2005, Robert Pruitt et Susan Lolle, du département de pathologie botanique de l’université de Purdue (West Lafayette, Indiana). Donc l’ADN ne serait pas le seul porteur du code génétique. Celui-ci serait aussi présent –hypothèse- dans l’ARN pour réparer un gène qui a subit une lourde modification. Voilà une gestion des connaissances du vivant qui, si elle est confirmée, promet une surprenante remise en cause des lois de l’hérédité. article publié
dans techno-sciences.net article publié dans Libération [via la lettre Transversales n°9]
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