
Cette semaine j’ai assisté à la conférence Média Aces -tous les éléments sont en ligne si vous souhaitez assister virtuellement à cette conférence, voir les liens à la fin de ce billet-
Contexte
Le toit de la Grande Arche de la Défense.
3 intervenants qui ont parlé sans langue de bois de leurs usages des médias sociaux, avec des chiffres de fréquentation, des budgets, des indications de temps passé…
Retour d’expérience
Les 3 intervenants partage la même humilité sur la construction d’une audience sur les médias sociaux. Quelque soit la marque, c’est un travail au long court. Twitter est un fil d’information qui ne pardonne pas, l’utilisateur se dé-abonne si les informations reçues ne sont pas à la hauteur de son attente.
Ils ont tous fait le choix de mettre en ligne du contenu de qualité. La rédaction est faite en directe par les administrateurs – deux d’entre eux ont un passé de journaliste – ou par des agences qui les assistent.
Le blog, slideshare et flickr sont les supports de contenu. FaceBook et twitter sont utilisés pour les brèves et le buzz. Cependant, la multiplicité des médias ne correspond pas à une multiplication des audiences.
Un résultat non négligeable de l’utilisation des médias sociaux est le meilleur référencement par les moteurs de recherche.
Une visibilité auprès des journalistes.
Le regard critique du groupe Ericsson face à ce projet de blog de la filiale française s’est transformé en un succès primé par la communication du groupe.
Pour Philippe de Newbourg, ces médias sociaux ne remplacent pas la communication traditionnelle qui permet d’aller à la rencontre des visiteurs étrangers qui font du tourisme à Paris.
Globalement, l’échange promis par ces médias sociaux n’est pas au rendez-vous. Très peu de réels échanges, et pas de création de contenu par l’audience. Beaucoup de critiques, et très peu d’éléments constructifs.
La Société Générale est quant à elle confrontée à un écosystème actuellement peu favorable au recrutement : l’image de la banque est très dégradée, développement d’une approche consumériste du travail, remise en cause du management, divorce entre l’entreprise et ses collaborateurs…
Solutions : Écoute, empathie, proximité : Aller à la rencontre du candidat, accepter d’enter dans des discussions qui existent déjà , des discussions dont l’entreprise n’est pas l’initiatrice. Être présent sur les sites de recrutement, mais développer aussi une présence enveloppante sur les médias sociaux en vue de constituer des communautés.
Franck La Pinta, a compléter ce panorama, du bref exposé relatif au réseau social d’entreprise déployé auprès de tous les collaborateurs de la filière RH : dialoguer, mieux se connaitre, initier des pratiques collaboratives, avec 3 types de communautés, celles qui s’organisent par pays, celles qui s’adressent à un domaine professionnel, et celles qui plus éphémères associées sur un projet…
Conclusion
Une matinée consacrée à l’échange, qui a laissé une grande part d’interaction avec l’audience…Très riche en retours d’expériences.
les supports des présentations

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