La lecture de cet article d’Hubert Guillaud : « Comment la ville nuit-elle à notre cerveau ? » entre en parfaite résonance avec une remarque que je me faisais cet été en marchant en montagne : « Notre œil détecte le moindre mouvement de marmotte à des centaines de mètres de distance, quel épuisement ce doit-être de vivre dans un environnement en mouvement perpétuel. ».
Cette capacité à détecter le moindre mouvement d’un animal dans la montagne est très surprenante pour nous qui vivons dans un environnement urbain. Nous n’avons pas perdu ce talent qui a permis probablement à nos ancêtre d’échapper aux dangers mais aussi de chercher une nourriture vivante. Ce talent ne peut-être débranché dans un environnement ou tout est perpétuellement en mouvement. Aussi notre cerveau doit être soumis constamment à des dizaines de mouvements parasites qu’il doit traiter et identifier comme non dangereux … Quelle surcharge cognitive …

